Ramonage · tubage · débistrage · toitureVersailles 78000 — tout le département des Yvelines
Rouleau de gaine inox flexible posé sur un toit d’ardoise à côté d’une souche de brique, avant d’être descendu dans le conduitGaine inox, avant la descente

Tubage · Versailles · Yvelines (78)

Tubage de cheminée à Versailles, un conduit neuf dans l’ancien

Tuber, c’est descendre une gaine métallique dans un conduit maçonné existant pour lui redonner l’étanchéité et la section qu’exige un appareil moderne. Gary Becker, de Ramonage Habitat, vient voir le conduit, le ramone, puis juge si la gaine s’impose et comment il se posera sur un toit de Versailles.

Demande de devis

Gary vous rappelle

Gary Becker vous rappelle au numéro indiqué.

  • Le besoin
  • Comparer
  • La gaine
  • Le chantier
  • Les règles
  • Le coût

Le besoin

Quand un tubage de cheminée est-il nécessaire ?

Un tubage devient nécessaire quand le conduit maçonné ne convient plus à l’appareil qu’il dessert : poêle ou insert raccordé à une vieille cheminée, conduit fissuré, section trop large, condensation qui revient, changement de combustible. Ramonage Habitat le constate en ramonant, à Versailles et dans les Yvelines, avant de proposer quoi que ce soit.

Un poêle ou un insert sur un conduit maçonné

Le cas le plus fréquent. Une cheminée à foyer ouvert du XIXe ou du début du XXe siècle a été construite pour un feu vif qui chauffe fort le conduit. Un poêle ou un insert fonctionne à feu plus doux, avec des fumées plus froides : dans un grand conduit maçonné, elles ralentissent, perdent leur chaleur et déposent leur humidité sur les parois.

Un conduit fissuré ou poreux

Joints de mortier lessivés, boisseau fendu, brique descellée : un conduit qui n’est plus étanche laisse les fumées, et avec elles le monoxyde de carbone, passer dans les murs et parfois dans une pièce voisine. Une gaine continue, sans joint sur toute la hauteur, supprime ce risque.

Une section trop grande pour l’appareil

Un poêle prévoit un diamètre de sortie précis. Un conduit maçonné trois ou quatre fois plus large que ce diamètre n’offre pas le tirage attendu : la fumée n’y prend pas de vitesse. La gaine ramène la section à ce que demande le fabricant.

De la condensation ou du bistre à répétition

Des coulures brunes qui traversent le plâtre, une odeur de goudron qui revient, un conduit qu’on doit débistrer d’une saison à l’autre : ce sont les symptômes d’un conduit trop froid et trop large. Débistrer soigne l’effet ; seul le tubage traite la cause.

Un changement de combustible

Passer d’un foyer ouvert à un poêle à granulés, ou d’une chaudière à un poêle à bois, change la température et l’humidité des fumées. Le conduit doit correspondre au nouvel appareil, et une gaine choisie pour ce combustible est souvent la façon la plus simple d’y arriver.

Comparer

Tubage, chemisage ou conduit neuf : trois façons de refaire un conduit

Pour remettre en état un conduit de cheminée, on peut le tuber, le chemiser ou en construire un neuf. À Versailles, dans des maisons et des immeubles où les murs porteurs abritent déjà un conduit maçonné, le tubage est en général la solution la plus directe ; Gary Becker vous dit sur place si votre conduit s’y prête.

SolutionPrincipeQuand elle convientSes limites
TubageUne gaine métallique, flexible ou rigide, descendue dans le conduit existantPoêle, insert, chaudière bois ou granulés sur un conduit maçonné sain dans sa structureRéduit la section ; demande un conduit assez large et une descente possible depuis la souche
ChemisageUn revêtement appliqué sur la paroi intérieure du conduit pour le rendre étancheConduit dont la section convient déjà à l’appareil mais qui n’est plus étancheNe change pas le diamètre ; suppose une paroi en assez bon état pour tenir le revêtement
Conduit neufUn conduit construit de bas en haut, en boisseaux ou en conduit isolé métalliquePas de conduit existant à l’endroit voulu, ou conduit d’origine trop abîméTraverse les planchers et la toiture ; travaux plus lourds et démarches plus longues en site protégé

Le choix dépend autant du conduit que de l’appareil. Une gaine ne se pose pas dans un conduit dont un tronçon s’est effondré ; un chemisage ne sert à rien si la section est deux fois trop grande. C’est le ramonage préalable, et ce qu’il fait tomber, qui départage les trois solutions.

La gaine

Flexible ou rigide, inox, diamètre : bien choisir la gaine de tubage

Une gaine de tubage se choisit selon trois critères : sa forme (flexible ou rigide), sa nuance d’inox (adaptée au combustible) et son diamètre (celui de la buse de l’appareil). Ramonage Habitat part toujours de la notice du poêle, de l’insert ou de la chaudière avant de choisir.

Flexible

La gaine flexible, livrée en rouleau, suit les dévoiements d’un conduit ancien qui contourne une poutre ou rejoint une autre souche. C’est la plus répandue en rénovation. Elle existe en simple peau et en double peau, plus lisse à l’intérieur et plus facile à ramoner.

Rigide

Les éléments rigides, emboîtés les uns dans les autres, conviennent aux conduits parfaitement droits. Leur paroi lisse limite l’accrochage de la suie, mais ils ne passent pas le moindre coude.

L’inox et le combustible

Les fumées du bois et celles des granulés n’attaquent pas le métal de la même façon, surtout quand elles condensent. On choisit donc une nuance d’inox faite pour le combustible prévu, indiquée par le fabricant de la gaine et de l’appareil.

Le diamètre de l’appareil

La gaine prend le diamètre de la buse de sortie de l’appareil, ni plus ni moins. Un diamètre trop petit étrangle le tirage ; un diamètre trop grand refroidit les fumées, et on retrouve le défaut qu’on voulait corriger.

Conduit de tubage inox glissé dans une souche de cheminée en brique, au-dessus des toits
La gaine dépasse de la souche

Le chantier

Le déroulé d’un tubage, de la visite à la plaque signalétique

Un tubage par Ramonage Habitat commence toujours par une visite et un ramonage du conduit existant, puis viennent la descente de la gaine depuis le toit, le raccordement à l’appareil, la sortie de toit et la pose de la plaque signalétique. Gary Becker suit chaque étape lui-même.

  1. La visite

    Gary regarde l’appareil ou celui que vous prévoyez, sa notice, l’emplacement du conduit dans la maison, la souche et l’accès au toit. C’est là que se mesurent la hauteur et que se repèrent les dévoiements.

  2. Le ramonage préalable, obligatoire

    On ne glisse pas une gaine neuve dans un conduit sale. Le conduit maçonné est ramoné, et débistré s’il le faut : un reste de bistre derrière la gaine peut s’enflammer, et les dépôts gênent la descente.

  3. La descente de la gaine

    La gaine est descendue depuis la souche, guidée pour ne pas accrocher les parois ni se vriller dans les dévoiements. On contrôle qu’elle arrive bien à l’emplacement du raccordement.

  4. Le raccordement en pied

    En bas, la gaine rejoint l’appareil par un tuyau de raccordement ou directement par la buse de l’insert. Une plaque d’obturation ferme le conduit maçonné autour de la gaine, pour que l’air de la maison ne s’y engouffre pas.

  5. La sortie de toit et le chapeau

    En tête, la gaine est fixée sur la souche par une plaque de finition, et un chapeau l’abrite des averses et des oiseaux. À Versailles, c’est la partie visible depuis la rue, celle qui relève des démarches d’urbanisme.

  6. La plaque signalétique

    Une plaque est posée près du conduit, visible : elle indique la nature du conduit, son diamètre, le combustible prévu et la date de pose. C’est elle que lira le prochain ramoneur, et l’assureur si besoin.

Les règles

Les règles de pose d’un tubage : le NF DTU 24.1

La pose d’un tubage de cheminée suit la norme NF DTU 24.1, qui encadre les travaux de fumisterie en France : conduits, raccordements, sorties de toit et distances de sécurité. Ramonage Habitat s’y conforme à Versailles comme partout ailleurs.

  • Les distances aux matériaux combustibles : le conduit doit rester à distance des bois de charpente, des solives et de l’isolant, selon l’écart de sécurité fixé par la norme et par le fabricant de la gaine. Dans une vieille maison, une poutre prise dans la maçonnerie du conduit se repère avant la pose.
  • La hauteur de la sortie de toit : le débouché doit dépasser suffisamment le faîtage et les obstacles voisins pour que le vent ne rabatte pas les fumées. Une souche trop basse se corrige en même temps que le tubage.
  • La continuité et l’étanchéité : la gaine est d’un seul tenant ou raccordée par des pièces prévues pour, sans joint de fortune.
  • Un appareil par conduit : un conduit tubé dessert un seul appareil. On ne raccorde pas un poêle et une chaudière sur la même gaine.
  • L’accès pour le ramonage : un té ou une trappe en pied permet de ramoner et de récupérer les dépôts sans démonter l’appareil.

Ces règles ne sont pas une formalité : un tubage qui ne les respecte pas peut voir l’assureur refuser sa garantie après un feu de conduit. La plaque signalétique en est la trace visible.

Le coût

Le prix d’un tubage de cheminée : ce qui le fait monter ou baisser

Le coût d’un tubage de cheminée dépend surtout de la hauteur du conduit, du diamètre et de la nuance de la gaine, de l’accès au toit, des dévoiements et de la sortie de toit à refaire. Ramonage Habitat chiffre à Versailles après la visite, jamais sur un forfait au mètre annoncé d’avance.

FacteurPourquoi il pèseCe qui se regarde
Hauteur du conduitLa gaine se vend au mètre et chaque étage allonge la descenteLe nombre de niveaux entre l’appareil et la souche
Diamètre et type de gaineDouble peau et grand diamètre coûtent plus que simple peau et petit diamètreLa notice de l’appareil et le combustible
Accès au toitUne souche sur un toit pentu en rue étroite demande plus de moyens qu’un pavillon de plain-piedLa pente, la couverture, la cour ou la rue
DévoiementsChaque coude ralentit la descente et impose une gaine flexibleLe tracé du conduit dans la maison
Sortie de toit et soucheUn chapeau neuf, une souche à rehausser ou à reprendre s’ajoutent au tubageL’état du couronnement, des mitrons et du solin
État du conduitUn débistrage préalable ou un conduit encombré ajoutent du travailCe que ramène le ramonage préalable

Démarches

Tubage à Versailles : déclaration préalable, ABF, copropriété

À Versailles, la gaine elle-même ne demande aucune autorisation, mais sa sortie de toit si : tout le territoire communal se trouve en site patrimonial remarquable ou aux abords d’un monument historique, et un chapeau ou une souche modifiés passent donc par une déclaration préalable que l’ABF (Architecte des Bâtiments de France) doit approuver. Ramonage Habitat en tient compte dans le calendrier du chantier.

Déclaration préalable en mairie

Un chapeau neuf, un débouché de gaine qui dépasse de la souche, une souche rehaussée : ce sont des changements d’aspect extérieur. La déclaration préalable se dépose à la mairie de Versailles, et l’Architecte des Bâtiments de France a un mois pour donner son accord. Il peut demander un chapeau de teinte sombre ou une finition discrète.

Vote en assemblée générale

En copropriété, les conduits et les souches sont le plus souvent des parties communes. Un tubage qui y touche, et surtout une nouvelle sortie de toit, doit être voté en assemblée générale, point à inscrire à l’ordre du jour par le syndic.

Autorisation de voirie

Quand un échafaudage ou un véhicule doit occuper le trottoir ou la chaussée, une autorisation de voirie se demande à la mairie avant le chantier. C’est fréquent dans les rues étroites du quartier Saint-Louis ou de Notre-Dame.

Au cas par cas

Les conduits de Versailles au cas par cas, et ce que ça change pour le tubage

Un tubage à Versailles ne se prépare pas de la même façon dans un immeuble d’avant-guerre aux conduits partagés, dans un pavillon à boisseaux ou dans une maison récente. Ramonage Habitat part de la manière dont le conduit a été construit pour décider de la gaine, du passage et des démarches.

BâtiLe conduit d’origineCe que ça change pour le tubage
Immeuble ancien (Notre-Dame, Saint-Louis)Conduits maçonnés larges, parfois plusieurs dans une même souche, dévoyés entre les étagesGaine flexible pour suivre les dévoiements ; vérifier que le conduit est bien le vôtre et pas celui du voisin ; vote en assemblée générale et déclaration préalable presque toujours
Pavillon à boisseaux (Porchefontaine, Montreuil)Boisseaux de terre cuite ou de béton, section plus modeste, conduit droitVérifier que la section laisse passer la gaine au bon diamètre ; un boisseau fendu se voit au ramonage préalable
Maison récenteConduit prévu dès l’origine, parfois déjà métalliqueLe tubage n’est pas toujours utile : on vérifie d’abord si le conduit existant convient au nouvel appareil

Dans un immeuble ancien, le piège classique est la souche commune : quatre, six ou huit conduits côte à côte, sans repère. Avant de descendre une gaine, on s’assure qu’elle arrive dans le bon appartement, en ramonant et en suivant le conduit depuis le foyer. Dans un pavillon, la question est plutôt celle du diamètre : un boisseau étroit peut ne pas accepter une gaine double peau au diamètre du poêle.

Les mêmes situations se retrouvent autour de Versailles : les maisons de ville et les villas du ramonage à Saint-Germain-en-Laye, les pavillons en meulière du ramonage à Houilles. La logique ne change pas, seules les démarches varient selon la protection de la commune.

L’entretien

Entretenir un conduit tubé : un ramonage adapté à l’inox

Un conduit tubé se ramone comme les autres, au rythme fixé par le règlement sanitaire départemental, mais avec un hérisson qui ne raye pas la gaine. Ramonage Habitat assure ce ramonage à Versailles et remet l’attestation, comme pour un conduit maçonné.

Un hérisson en acier qui convient à la brique rayerait l’inox et créerait des points d’accroche pour la suie. Pour une gaine, on utilise en général un hérisson en matière synthétique, au diamètre exact du tubage. Le ramonage se fait par le té en pied ou par la tête de la gaine, selon l’accès.

Une gaine bien dimensionnée s’encrasse peu : les fumées y restent chaudes et montent vite. Si un conduit tubé se bistre malgré tout, c’est le plus souvent le bois (trop humide) ou l’usage (feu trop étouffé) qu’il faut revoir, pas la gaine. La page sur le ramonage d’un conduit, tubé ou non détaille le calendrier conseillé, et le débistrage ce qu’on fait quand le bistre s’installe.

Un tubage n’est pas éternel. Une gaine qui a subi un feu de conduit se remplace ; une gaine mal choisie pour le combustible peut se percer. Le ramonage annuel est aussi le moment où l’on regarde son état.

Salon avec une cheminée à manteau de pierre claire, foyer vide et âtre dégagé, vu de face
Cheminée de pierre, avant l’insert

Le toit

Tubage et couverture : la souche et le solin autour de la gaine

Poser un tubage oblige à travailler sur la souche, et c’est souvent l’occasion de voir qu’elle ou son solin ont besoin d’une reprise. Gary Becker répare aussi les couvertures, ce qui évite d’attendre un deuxième artisan pour fermer le chantier.

Une gaine neuve dans une souche qui prend l’eau ne règle qu’une partie du problème. La pluie qui entre par un couronnement fendu coule entre la gaine et la maçonnerie, détrempe le conduit d’origine et finit en tache au plafond. Le couronnement se refait, et la plaque de finition en tête de souche se pose sur une surface saine.

Autour de la souche, les ardoises et les tuiles déplacées pendant le chantier sont remises en place, et le solin vérifié. Pour les reprises plus larges, voyez comment réparer la couverture autour d’une cheminée : elles se décident avec vous avant de remonter.

Questions — 06

Questions sur le tubage de cheminée à Versailles

Q01

Un tubage réduit-il le tirage de ma cheminée ?

Non, au contraire, quand il est au bon diamètre. Quand la section est trop grande, les fumées se refroidissent et montent lentement ; une gaine à la section de l’appareil leur garde leur chaleur et leur vitesse. Le tirage d’un poêle tubé est en général plus régulier que celui du même poêle sur le conduit d’origine.

Q02

Peut-on tuber un conduit qui a des coudes ?

Oui, dans la plupart des cas, avec une gaine flexible qui suit les dévoiements. Il faut que les coudes restent assez ouverts pour que la gaine passe sans se pincer. Le ramonage préalable permet de le vérifier avant la pose.

Q03

Peut-on garder son foyer ouvert après un tubage ?

Un tubage se pose pour un appareil fermé : poêle, insert ou chaudière. Un foyer ouvert demande une section bien plus grande que celle d’une gaine, et il fonctionne mal une fois tubé. Si vous voulez garder le feu de bois à l’ancienne, c’est le conduit d’origine qu’il faut entretenir.

Q04

Le propriétaire ou le locataire paie-t-il le tubage ?

Le tubage est une amélioration du conduit, donc en principe à la charge du propriétaire. Le locataire assure l’entretien courant, c’est-à-dire le ramonage. En cas de doute, le bail et l’accord écrit du propriétaire avant les travaux tranchent.

Q05

Faut-il un tubage pour un poêle à granulés ?

Si le poêle se raccorde à un conduit maçonné existant, presque toujours : les fumées des granulés sont peu chaudes et le conduit doit être étanche et au bon diamètre. Certains poêles à granulés utilisent un conduit concentrique qui prend aussi l’air de combustion. La notice de l’appareil fixe ce qu’il faut.

Q06

Combien de temps un conduit tubé doit-il attendre avant la première flambée ?

Une gaine métallique ne sèche pas : l’appareil peut servir une fois le raccordement terminé et contrôlé. Les premiers feux doivent rester modérés, surtout si l’appareil est neuf, le temps que sa peinture et ses joints se stabilisent comme l’indique le fabricant.

Tubage de cheminée

Un poêle en vue, un vieux conduit : faites-le voir

Donnez à Gary la marque et le modèle de l’appareil prévu, l’étage et le type de maison ou d’immeuble : il vient regarder le conduit et la souche avant de chiffrer le tubage. 06 19 08 33 23 par téléphone, sinon via le formulaire de demande de devis.

Votre demande

Réponse de Gary, par téléphone

Gary Becker vous rappelle au numéro indiqué.